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Résumé de la 5ème nuit : entre trop de vent et pas assez

Crédits Photo : OSM/RDR

Route du Rhum
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Quel enfer de gérer la météo pour cette 12ème édition de la Route du Rhum. Chaque front apporte son lot de secousse suivi de la pétole. Selon sa position dans le cercle élargi des Açores, la course prend une allure tout à fait différente. Et c'est avec tous ces caprices que nos Guadeloupéens encore en course doivent composer. Pour l'avant de la course, les Alizés ont décidé de se faire attendre et manoeuvre les Ultim' dans ces conditions est particulièrement éprouvant pour les skippers... la chute du record risque d'être compromise.

Willy Bissainte est là. Le Guadeloupéen trace sa route et prend des options, pour le moment relativement payantes. Alors qu'il suivait le même plan de course que les deux premiers du classement des Rhum Mono, pour cette journée, il a décidé de continuer plus sud avant de passer les Açores. Une manière d'anticiper le troisième front qui attend les solitaires dans les heures à venir.


 Rodolphe Sepho est la manoeuvre, le Guadeloupéen donne tout pour remonter le classement des Imoca. Il a réussi à grapiller une place mais il y a encore fort à faire. D'autant que la météo rend les conditions de vie à bord compliquées et l'Imoca exige du skipper une attention de tous les instants.

En panne

Kéni Piperol est enfin arrivé en Corogne et le bateau est expertisé par l'équipe technique de l'écurie Lalou Multi. Si les casses sont réparables, on parle d'un chantier de deux jours. Après cela, Kéni retournera dans la bataille pour ralier la Guadeloupe et espérer un bon classement.

 


 David Ducosson est toujours à Lorient. Là aussi les réparations nécessaires sur le pilote automatique ont commencé. Dès que le skipper aura le feu vert de son équipe technique, il reprendra le large vers la Guadeloupe.

 

 


 Thibaut Vauchel-Camus est au sec, saint et sauf et l'expertise de Solidaire en peloton est plutôt rassurante. Oui, les casses sont importantes, mais, même si elles ne permettent pas un retour en course, elles sont réparables. Le skipper confirme que, durant l'incident, son intégrité physique n'a pas été menacée.